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La fin des spams a-t-elle sonné ?

La fidélité des consommateurs serait dangereusement mise à l’épreuve par le flux incessant de courriers indésirables qu’ils reçoivent. La majorité d’entre eux seraient même prêts à agir contre les marques qui les inondent de communications sans intérêt.

Une étude intitulée Communication Crackdown (Communiquer efficacement), menée par Coleman Parkes Research et parrainée par Ricoh Europe, révèle que les consommateurs sont inondés de courriers indésirables, poussant même 69 % d'entre eux à se désabonner d'une liste de diffusion et 18 % à passer à la concurrence.

L'étude a été menée en janvier 2016, auprès de 2 892 personnes venant du Royaume-Uni, d'Irlande, de France, d'Allemagne, d'Espagne, d'Italie, d'Afrique du Sud, de Suisse, de Pologne, de Russie, de Belgique, de Turquie, des Pays-Bas, des ÉAU, de la Suède, du Danemark, d'Arabie Saoudite, de Norvège, du Qatar, de Finlande et du Koweït.

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En Europe, les trois quarts des courriers à caractère commercial envoyés par les distributeurs et les établissements d'enseignement ne sont pas pertinents, selon les consommateurs. 76 % des personnes participant à l'étude estiment que les informations qu'elles reçoivent de la part des distributeurs ne sont pas pertinentes, et 75 % ont déclaré de même à propos des courriers provenant d'établissements d'enseignement, tels que des écoles, collèges, lycées, universités et grandes écoles.

Les consommateurs sont disposés à apporter leur aide

64 % des consommateurs pensent qu’il est possible de personnaliser davantage les communications commerciales. Et la bonne nouvelle, c'est qu'ils sont prêts à aider. Parmi les sondés, 80 % sont prêts à communiquer des informations personnelles pour assurer la pertinence des communications qu’ils reçoivent. Par ailleurs, 18 % accepteraient de communiquer leurs habitudes sur Internet, encore 18 % de se situer dans une fourchette de salaires, et un sur dix partagerait son dossier médical.